Mousto un ami a mwa

                                                                     Mousto un ami a mwa
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# Posté le vendredi 17 octobre 2008 18:47

Modifié le mardi 21 octobre 2008 11:20

the king forever

                                                                        the king forever

# Posté le mardi 30 septembre 2008 19:21

Modifié le samedi 18 octobre 2008 07:33

my nigger lil wayne

                                                                             my nigger lil wayne
Lil Wayne est né et a grandi dans un des quartiers les plus violents de la Nouvelle Orléans, Holygrove. Bien avant d'avoir du poil, il s'essaie au rap à l'écoute des Pimp Daddy et UNLV locaux ; il rêve qu'il va devenir un rappeur à la mode, et c'est de son âge. Et puis comme dans tout conte, il y a la rencontre d'une bonne fée, à savoir Baby a.k.a. The Birdman à une séance de dédicace organisée par le boss de Cash Money Records en l'honneur de Lil Slim, une signature du label en provenance d'Holygrove. Wayne se présente devant le patron, rappe, et repart avec un numéro de téléphone sur un bout de papier. Classique. Quelques mois plus tard, le gamin est intégré au roster Cash Money... Il a à peine 12 ans et n'a plus ni père, ni beau-père (meurtres). Un psychologue vous expliquerait cela bien mieux que moi mais on comprend assez vite la place qu'a pu prendre Baby dans la vie de ce pré-ado arrivé bien trop tôt à maturité. Lui qui, en 2005, vient de reprendre des études de psychologie à l'Université de Houston, aura sûrement le temps de revenir sur ce parcours, le cul dans un large canapé en cuir.

"C'est comme un fils pour moi, alors je suis fier de lui.
Ce n'est pas seulement une victoire pour moi et le label,
il représente encore plus la Nouvelle Orléans."
- Baby a.k.a. The Birdman, commentant la place de numéro 2 au Billboard de "Tha Carter II".

D'emblée (soit dès sa première apparition en 1995 sur l'album "True Story" de son team-mate B.G.) les textes du jeune Dwayne Carter ne sont pas ceux d'un gamin de son âge. La faute, vous l'aurez compris, à un environnement plutôt brutal.
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# Posté le samedi 11 octobre 2008 17:55

Modifié le vendredi 17 octobre 2008 18:41

les seigneurs di hip hop galsene

                                                  les seigneurs di hip hop galsene
Le hip-hop est africain (galsen) . Né aux Etats-Unis de parents noirs, ce mouvement encore jeune retourne sur son continent d'origine. Explosion. Que ce soit en Afrique de l'Ouest, du Centre ou du Sud, le hip-hop style se propage à vitesse . Comment suivre cette mouvance encore très underground ?

Au commencement, il n'y avait pas grand chose. Quelques petits groupes plagiaient les MCs américains, sans grand succès. Et puis, au début des années 80, les soirées du collège Sacré-Coeur, du Métropolis et du Sun Set Sahel de Dakar ont accueilli des groupes d'un genre nouveau. Rappeurs, engagés, et Sénégalais. Salle comble. Consacré par l'émission mensuelle de Fatou Tandian, le hip-hop faisait son entrée sur la scène africaine francophone. Aujourd'hui, c'est l'explosion. Alors pour les fondus de Rap Kenny ou de Positive Black Soul, un seul moyen de suivre la mouvance en temps réel. Tout va trop vite, mais Senerap est là pour faire le point.

Opération coup de poing

Ils sont violents. Dans les textes et dans la musique. Senerap suit de près les petits groupes sénégalais comme CVB (Coups et blessures volontaires) ou Rapadio. Rebelles et militants, ces jeunes scratcheurs ne figurent pas au top des charts. Pour eux, le site créé son propre classement. Prend leur défense. Reste à l'écoute. Ils ont l'air de délinquants avec leur look jungle et leurs baggy traînants. Senerap contraste. Sérieux, rigueur, interface claire et stylée.

Réseau et underground

Associé à son alter-ego anglophone, Africanhiphop, le site de la scène rap d'Afrique de l'Ouest relaye aussi les tendances sud-africaines. Les meilleures cassettes et les derniers morceaux sont déjà en ligne. 146 chansons sont disponibles, classées triées en 19 catégories. Avec moteur de recherche, s'il vous plaît. Grâce à ses correspondants, ses bons filons et ses journalistes, Senerap accumule vite. C'est un véritable réseau de l'underground rap qui se met en place. D'ailleurs, vous êtes invité.
Leur forum n'attend que vos infos et pour ça il faut aller sur senerap.com

# Posté le mardi 30 septembre 2008 14:04

Modifié le samedi 08 novembre 2008 15:38

susu tkt galsen est en force toi meme tu le sais

susu tkt galsen est en force toi meme tu le sais
L'histoire du Sénégal est très riche, et même si nous n'avons pas de traces écrites, les différents récits ainsi que les légendes montrent à quel point grands hommes, guerres et conquêtes font de ce pays ce qu'il est actuellement. Le symbole du passé du Sénégal et bel et bien les fameux mégalithes que l'on trouve dans la région du Saloum et qui n'ont d'équivalent en Afrique qu'en République Centrafricaine. Le royaume Djolof, noyau de l'actuel Sénégal a été fondé par un Ndiaye (ce nom de famille existe encore !). Le Roi Ndiadian Ndiaye, aurait ainsi rassemblé les tribus wolof au début du 14e siècle. D'après des écrits précis de missionnaires portugais, ce royaume aurait disparu en 1549, à cause du Roi Amari Fall (notez également ce nom omniprésent de nos jours), prince du Kayor (contrée du Djolof) qui annexa le Baol (contrée du Kayor).

Les décennies suivantes marquent une certaine instabilité qui renforcera le pouvoir colonial portugais. En 1456, les Portugais dirigés par le Commandant Molto (vénitien ), débarquent au Cap Vert. Néanmoins le premier véritable comptoir commercial est ouvert par les Hollandais en 1617, avec la construction de deux forts sur l'île de Gorée. Plus au Nord c'est St Louis qui est convoitée pour sa position stratégique à l'embouchure du fleuve Sénégal qui ouvre la porte de l'exploration des terres via le fleuve. Français et Anglais convoiteront St Louis. En 1677, Les Français deviennent définitivement maîtres du Sénégal avec la prise de Gorée que les Anglais tenteront (et parfois réussiront momentanément) de prendre jusqu'en 1815. L'année 1659 marque l'implantation militaire et commerciale des Français à St Louis (île de Ndar). Jusqu'en 1816, date du Traité de Vienne, la position stratégique de St Louis et de Gorée pour le commerce des esclaves feront qu'elles tomberont régulièrement aux mains de la couronne britannique.

Photos : à droite Canar FALL, chef du Baol Occidental en 1904, cliquez sur la photo pour agrandir, à gauche, statue de Lat Dior à Dakar, ci-dessous timbre sénégalais commémorant la mort de Lat Dior

Pendant ce temps les royaumes noirs du fleuve sont décomposés par les invasions maures et Toucouleur. Dans les années 1850, les français changent radicalement leur politique économique en exploitant désormais l'arachide au lieu de la gomme. C'est également l'époque de la conquête de l'intérieur. Protêt édifie un véritable camp à Podor et en quatre ans repousse les Toucouleurs (1854). Cette même année, Faidherbe accentue la présence militaire française dans le Nord jusqu'à battre les Maures. La région est définitivement conquise et pacifiée avec la défaite du chef Toucouleur ElHadji Omar en 1859. Mais cette ardeur du colonisateur est freinée par des résistances très violentes à l'intérieur du pays : Maba Diakhou Bâ - Lat Dior Diop - Alboury Ndiaye - Mamadou Lamine Dramé - Fodé Kaba- Aline Sitoé Diatta

# Posté le mardi 30 septembre 2008 14:03

Modifié le vendredi 17 octobre 2008 16:04